Climat : 2016 prémice d'une catastrophe

Publié le par Laute Alain

C'était aujourd'hui en France, et sur d'autres continents c'est une nouvelle catastrophe

C'était aujourd'hui en France, et sur d'autres continents c'est une nouvelle catastrophe

Le réchauffement c’est

 

maintenant !

 

Gérard le puil avec l'AFP Mercredi, 14 Septembre, 2016 Humanite.fr

Alors que depuis deux jours les bulletins météo annoncent des orages violents, une succession de dépêches d’agence donne ce mercredi une idée des risques induits en France et dans le monde par le réchauffement climatique.

A 7H33, ce mercredi, on apprenait par dépêche AFP que les coupures d’eau se multiplient en Tunisie, que les précipitations sont en baisse de 30%, que le niveau des barrage ne cesse de baisser, que les pertes de récoltes sont nombreuses et que le « ministère des Affaires eligieuses » a appelé les gens a prier pour que tombe la pluie.

A 8H13, une dépêche AFP en provenance d’Indonésie faisait état d’une « fatwa lancée par des religieux contre des incendies de forêts » qui sont provoqués volontairement par intérêt afin de pouvoir planter des palmiers qui produiront toujours plus d’huile pour l’exportation dans le monde entier.

A 8H53 une autre dépêche AFP nous apprenait qu’en France, 87 communes de la région Centre étaient privées d’électricité, que les Brestois avaient été nombreux à avoir les pieds dans l’eau mardi suite à un gros orage et que des arbres étaient tombés sur les rails du TGV entre Laval et Le Mans ce mercredi à l’aube.

A 10H45, une autre dépêche AFP nous indiquait que le courant avait été rétabli pour 36.000 foyers sur les 120.000 que les intempéries de mardi avaient privés dans plusieurs régions du pays. A 12H30, cette fois, c’est par une conférence de presse commune que FranceAgrimer et l’Institut Arvalis ont confirmé une écolte française de blé pour 2016 inférieure de 24% à la moyenne des cinq dernières années, la baisse des rendements étant même de 30% par rapport à 2015. Alors que la récolte était prometteuse jusqu’au 25 mai, il a suffit de trois semaines de pluies intermittentes et d’un manque évident de luminosité pour provoquer ce résultat catastrophique.

Précisons que toutes ces catastrophes ont pour cause le réchauffement climatique global que des personnalités politiques françaises en charge des affaires du pays pour les uns, en précampagne électorale pour d’autres, ont totalement occulté depuis la tenue de la COP 21 à Paris en décembre 2015.

"Le changement, c’est maintenant" avait dit François Hollande en 2012. On sait ce qu’il en est advenu. Le réchauffement climatique, c’est aussi maintenant, mais le plus gros de la facture se paiera plus tard.

 

 

Publié dans Ecologie

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