Femmes insoumises en lutte

Publié le par Laute Alain

Femmes insoumises à TRUMPFemmes insoumises à TRUMPFemmes insoumises à TRUMP
Femmes insoumises à TRUMPFemmes insoumises à TRUMPFemmes insoumises à TRUMP

Femmes insoumises à TRUMP

FEMMES INSOUMISES

Trump à peine arrivé à la Maison Blanche les femmes américaines lui rappellent qu'elles ont obtenu des droits qu'il devra respecter.

Attraper les femmes par la « ch...te » est digne d'un beau facho. Trump est-il une graine de facho ? L'histoire nous le dira. Ce qui est certain c'est la présence à ses côtés de gens peu fréquentables de cet acabit.

Chez nous le poète a dit : « la femme est l'avenir de l'homme ». Mais ce type n'a rien compris, son interprétation est tout autre, « elles sont sur terre pour servir les hommes », c'est une autre lecture.

Hier les femmes de toutes conditions sont descendues dans les rues. Plus de 2 millions au total dans tout le pays.

Elles sont les héritières des luttes d'hier. 1920 (26 août) Les États ratifient le XIXe amendement, donnant aux femmes le droit de vote, voté par le Congrès le 4 juin 1919. Au Tennessee, le parlement de l'État ne ratifie cet amendement à la constitution qu'avec une seule voix de majorité. Avortement aux États-Unis. Depuis l'arrêt Roe v. Wade de la Cour suprême, en 1973, la justice américaine fédérale considère que le droit d'une femme à l'avortement concerne le droit à la vie privée protégé par le XIVe amendement.

Et combien d'autres droits obtenus dans les luttes très dures des femmes noires américaines, mexicaines etc.

Alain Laute

-----------------------------------------------

 

Etats-Unis: plus d'un million de personnes à la «Marche des femmes» contre Trump

Par RFI Publié le 21-01-2017 Modifié le 22-01-2017

Plus d'un million de manifestants, surtout de femmes, ont défilé dans les grandes villes américaines ce 21 janvier pour dénoncer le programme et le discours de Donald Trump. Dans plusieurs grandes villes de la planète également des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées. Manifestation organisée au lendemain de l'investiture du 45e président des Etats-Unis, cette Marche des femmes sur le National Mall de la capitale fédérale Washington entend contrer les propos machistes que Trump a tenus avant ou durant sa campagne victorieuse.

Déjà le métro bondé et les dizaines de bonnets roses laissaient entrevoir le succès de la marche, relate notre correspondant à Washington, Grégoire Pourtier. Obligée de sortir d’une station bien éloignée du point de départ officiel, la foule colorée s’étant emparée de la rue confirmait ce sentiment. Ce sont des centaines de milliers d’opposants à Donald Trump qui ont convergé samedi vers Washington.

Sur les panneaux, ils revendiquent tous azimuts, témoignant de l’ampleur de l’inquiétude de la population américaine. Il y a la cause des femmes, bien sûr, et notamment le droit à l’avortement, celle aussi des Noirs et des minorités, mais pas seulement. L’environnement, l’homosexualité, les relations avec la Russie et bien d’autres. Les manifestants se mêlent joyeusement, mais sans se faire d’illusion.

Des vedettes étaient présentes, comme le rapporte notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomacico. L'actrice Scarlett Johansson a lancé : « Président Trump, je n'ai pas voté pour vous, mais je respecte votre élection, et je voudrais avoir le coeur de vous soutenir, mais tout d'abord, je souhaite que vous nous souteniez. » Scarlett Johansson promet d'être vigilante, d'autres intervenantes sont plus agressives, comme l'actrice Ashley Judd. Je suis une « sale bonne femme. » La comédienne reprend l'insulte adressée à Hillary Clinton par Donald Trump lors d'un débat et la chanteuse Madonna engage à la résistance. « La révolution commence ici. Et nous n'avons pas peur. »

Plusieurs manifestants le disent : leur message s’adresse surtout à leurs élus, en espérant qu’eux aussi réagiront, résisteront même. Une femme noire américaine de 34 ans ajoute : « Cela va nous donner du courage, de l’énergie, de la foi, de voir que l’on n’est pas seuls. La résistance se poursuit dès lundi, chacun de retour dans nos communautés ».

Comment le président ressent-il cette défiance au premier jour de son mandat ? Vendredi son équipe a interdit aux services de la ville de Washington de continuer à diffuser un message comparant, au désavantage du président Trump, des photos des 2 millions de personnes qui assistaient à la prestation de serment de Barack Obama en 2009.

A Indianapolis, des milliers de personnes devant le siège du Parlement de l'Etat

D'autres manifestations se sont déroulées dans des dizaines de grandes villes américaines. Des manifestations record, comme à Chicago, Seattle, Boston, Austin ou Los Angeles où plus d'un demi-million de personnes ont manifesté.

Indianapolis, la capitale de l'Etat dont fut gouverneur Mike Pence, a accueilli, elle aussi, ce samedi une Marche des femmes. Quelque 6 000 personnes étaient attendues devant le siège du Parlement de l'Etat de l'Indiana.Beaucoup de femmes de toutes générations, rapporte notre envoyée spéciale à Indianapolis, Sylvie Noël. Les plus âgées disent qu’elles ne peuvent pas croire à nouveau se battre pour leurs droits comme dans les années 1960, 1970, beaucoup de jeunes filles qui sont venues en groupes, ou bien avec leur mère, parfois même leurs grands-mères, des familles aussi, avec de jeunes enfants qui ne veulent pas du climat de haine qu’instaure, selon eux, Donald Trump.

Donald Trump et Mike Pence, deux noms omniprésents sur les affiches, à l’exemple de celle disant « Trump et Pence, deux petits hommes faibles qui utilisent la haine et la peur pour diviser ce pays ».

Les hommes ne sont pas absents de cette marche, mais en plus petit nombre. Certains ont de l’humour, comme celui qui arbore cette pancarte : « Un homme qui se sent en sécurité aime les femmes fortes ».

C’est une mobilisation record à l’échelle d’Indianapolis, un message clair adressé à l’ancien gouverneur anti-avortement et anti-mariage gay Mike Pence devenu vice-président.

 

7 000 personnes à Paris

Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées samedi en France. A Paris, ils étaient 7 000, selon la police, dont beaucoup de femmes et de ressortissants américains.

Munis de pancartes colorées, dénonçant le mépris de Donald Trump envers les femmes, les manifestants se sont d'abord rassemblés sur le parvis du Trocadéro. Ils ont ensuite déambulé, en musique et dans une ambiance pacifique, jusqu'au Mur pour la Paix, installé au Champ de Mars.

Outre Washington et Paris, plus de 650 rassemblements contre l'arrivée de Donald Trump la veille à la Maison Blanche ont eu lieu ce samedi à travers le monde, notamment à Sydney, Londres, à Berlin ou encore à Rome et à Genève mais aussi à Nairobi ou Tokyo. A Tel Aviv, près d'un millier d'Israéliens, en grande majorité des femmes, ont manifesté près de l'ambassade des Etats-Unis.

 

Publié dans Politique

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article